1. Instaurer un taux de TVA réduit pour la location, afin d’orienter la consommation vers l’usage et non la propriété.
    Le mode de consommation actuellement privilégié est celui de la propriété, quite à n’utiliser le bien qu’une fois par semaine, une fois par an ou même une seule et unique fois. Cette considération vaut pour la plupart des biens durables, qu’il s’agisse des véhicules, des biens d’équipements des entreprises et des ménages ou des produits culturels. Une telle consommation n’optimise pourtant pas l’utilisation des produits, certains biens étant produits pour être peu, voire très peu utilisés. Le développement d’une consommation de l’usage permettrait au contraire à des entreprises de posséder des parcs de biens qu’elles pourraient mieux optimiser.
  2. Mettre en place de manière large et effective le principe du pollueur-payeur en imposant une taxe environnementale sur la consommation des produits polluants.
  3. Accorder, pour une période de 5 ans renouvelable, des crédits d’impôts importants pour les recherches dans l’économie verte: énergies propres, pièges à carbone, réseaux électriques intelligents…
  4. Plaider auprès de la Commission européenne et des autres États-membres pour la mise en place d’une Politique environnementale commune, reposant sur des programmes d’économie d’energie, de développement des alternatives énergétiques, de développement de l’économie verte et d’évolution des modes de vie et habitudes.
  5. Adopter le principe de non-remplacement des centrales nucléaires.
  6. De l’école maternelle au lycée, intégrer des cours d’écologie dans les programmes scolaires (principes biologiques, chimiques et physiques, enjeux et risques environnementaux, méthodes d’économie des ressources, enjeux économiques…) ainsi que des sorties sur ce thème.